Mercredi 5 juillet 1916
On ne vit plus. Malgré le temps pluvieux, des aéros viennent parfois survoler la région, volant bas. Depuis les bombardements, l’angoisse est permanente : on ne vit plus, on guette. De nouveaux ouvriers sont envoyés au travail ; ils s’occupent de travaux agricoles du côté d’Houthem. À l’appel de ce jour, concernant les hommes âgés
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