
Notre histoire
Suivez jour après jour les événements marquants de la Grande Guerre de 14-18 dans la région de Comines-Warneton, incluant les entités de Bas-Warneton, Comines, Houthem, Ploegsteert et Warneton.
Pourquoi
War1418Krieg.be ?
La région de Comines-Warneton, comprenant Bas-Warneton, Comines, Houthem, Ploegsteert et Warneton, est pratiquement coupée en deux dès le début du conflit de la Première Guerre mondiale. D’un côté, les forces allemandes ; de l’autre, les Alliés, incluant Anglais, Australiens, Néo-Zélandais, et bien d’autres. Entre les deux, la population locale tente de survivre au milieu des combats, essayant de protéger leurs vies et leurs habitations.
Le logo du site se compose du mot « War » en bleu d’un côté, et du mot « Krieg » en rouge de l’autre, avec « 1418 » entre les deux. Ce design symbolise parfaitement la situation : la guerre se trouvait au cœur des troupes, tout comme la région de Comines-Warneton se trouvait au centre du conflit. Un symbole puissant et évocateur.
Un devoir de mémoire pour se souvenir de …
La ferme Maes à Houthem.

Le canon tonne violemment durant une partie de la nuit.
Une affiche annonce que les Allemands ont pris 800 mètres de tranchées. De minuit à 2 heures, un immense incendie éclaire toute la région : c’est la ferme Maes, à Houthem. Le sinistre, provoqué par les obus, embrase le bâtiment qui, rempli de soldats, abrite également un dépôt de munitions. On évoque la mort dans les flammes de Mademoiselle Maes et de son domestique.
Sinon, la journée se révèle plus calme que les précédentes.
Les Allemands reprennent cependant le feu sur Laurence Farm : les membres du poste de commandement doivent gagner leurs abris et deux officiers sont blessés au cours de l’action, tandis que le tir s’étend aux fermes environnantes.
Winston Churchill décide d’employer les grands moyens pour réduire les positions adverses au silence : une pièce de marine de douze pouces montée sur rail bombarde le secteur. Les effets sont spectaculaires, mais l’ennemi ne cesse pas le tir. Il se résout finalement à confier au lieutenant du génie Napier-Clevering le soin de fortifier les positions de repos, où neuf hommes viennent encore d’être blessés lors des bombardements.

Les vivres atteignent des prix exorbitants. À Lille, le beurre est introuvable — 25 francs quand on en trouve — les œufs se vendent 15 sous, les pommes de terre 15 sous le kilo. Ici aussi, les prix deviennent inabordables : beurre, sucre et pommes de terre disparaissent des étals. Une inquiétude grandit : qu’allons-nous devenir ?
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À bientôt pour de petites nouvelles du front…
Amitiés,
Guy et Paul
