paul

Jeudi 11 février 1915

Des dizaines de victimes à Ypres On entend peu le canon aujourd’hui. Hier soir, vers 20h, une alerte a retenti : le clairon a sonné, et tous les hommes sont partis en marche. Pourtant, ils sont revenus peu après, sans incident notable. Hier, Ten-Brielen a été durement touché par les obus, principalement l’église et l’école. […]

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Mercredi 10 février 1915

Le Polygone. Les derniers habitants de Warneton évacuant vers Comines arrivent avec l’aide des soldats, qui parviennent parfois à transporter quelques meubles. Mais ils restent une infime minorité : la plupart doivent tout abandonner sur place. L’inquiétude grandit chaque jour face au danger imminent. Que va-t-on devenir ? À la grâce de Dieu ! L’école

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Mardi 9 février 1915

Saint Omer un hôpital de fortune Le temps est aujourd’hui épouvantable, si bien qu’aucun concert n’a lieu. La fusillade continue de se faire fortement entendre la nuit, particulièrement vers Quesnoy-Warneton, tandis que la canonnade demeure intermittente durant la journée. Sur la ligne Hollebeke-Zandvoorde-Cruyseecke, le silence règne depuis une quinzaine de jours. Est-ce la réalité ou

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Lundi 8 février 1915

A Ypres l’hôpital se vide La fusillade continue de résonner en direction de Warneton et d’Armentières. Certains boulangers n’améliorent toujours pas la qualité de leur pain, préférant utiliser leur farine américaine pour confectionner des gâteaux destinés aux soldats. Le garde, qui avait interdit aux cabaretiers de vendre de l’alcool, s’est reconverti en marchand de liqueurs

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Dimanche 7 février 1915

23 mètres, ce n’est pas énorme . Comme les jours précédents, fusillades et tirs en direction de Warneton, qui a dû être évacuée hier par les civils ; les obus continuent de s’abattre sur la ville. Le mouvement semble se rapprocher de nous, mais nous espérons toujours ne pas être touchés. C’est aujourd’hui la fête

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Samedi 6 février 1915

Soirée genièvre puis visite au Casino On n’entend plus rien, ni canon, ni fusillade. L’église de Comines-France a subi peu de dégâts. À Comines, la population vit une existence « empruntée ». Chacun cache sa rancune sous un masque de politesse et d’amabilité feinte envers l’occupant. À Comines-Belgique, les magasins rouvrent en nombre croissant. On y trouve

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Vendredi 5 février 1915

Louis III, roi de Bavière à Comines Le temps est printanier. Partout, les drapeaux flottent et les musiques résonnent dès les premières heures du jour. Le roi Louis III de Bavière est à Comines-France. Toute la journée, des parades militaires se succèdent. Il rend visite au 6e régiment bavarois. Georg Cohn, parmi les ambulanciers, participe

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Jeudi 4 février 1915

Duel de grenades. Voici quatre mois que, pour la première fois, nous avons vu arriver des soldats ; que le temps semble long ! Pourtant, comme en bien d’autres choses, on finit par s’habituer à l’occupation, d’autant plus que l’on est désormais laissé relativement tranquille. Où est le temps des tranchées, des incursions nocturnes et

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Mercredi 3 février 1915

Le cinéma de Comines-France brûle Depuis quelques jours, le temps clair par intermittence permet aux aéroplanes de se montrer. Le canon tonne principalement depuis la ligne Pérenchies-Wytschaete. Le 17e régiment est de retour et reprend ses exercices dans la cour de la brasserie Dumortier. Vers 21 h, le tocsin retentit : un incendie s’est déclaré

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Mardi 2 février 1915

Ambulance enterrée Les combats semblent particulièrement violents, bien que concentrés davantage vers Armentières, où l’on entend des tirs nourris. Le pain s’améliore grâce à l’apport de farines allemandes acheminées depuis Courtrai. À l’ambulance enterrée, les travaux d’extension se poursuivent vers d’autres caves, offrant un peu plus d’espace et de répit aux blessés et au personnel

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