Quinze obus sur Lille.

D’après les officiers, une quinzaine d’obus seraient tombés à Lille la nuit dernière entre 22 h et minuit. À Deûlémont, où les projectiles pleuvent quotidiennement, les habitants reçoivent l’autorisation d’évacuer. Le canon se fait entendre dans la journée.

Soldats allemands dans des ruines à Deulemont – Fonds SHCWR

Le soir, à partir de 21 h, les Allemands bombardent comme la veille.

L’officier britannique Francis Buckley décrit son arrivée à Hill 60. Débarqué à Rouen, il rejoint Poperinge par train via Hazebrouck. Après un court repos au camp de l’Ouderdom, il gagne les tranchées situées près du canal Ypres–Comines. Son unité est accueillie par des jets de grenades jugés inhabituels par les « anciens ». Les tranchées sont infestées de rats de grande taille. Les rations alimentaires sont de tout premier ordre, mais l’eau disponible est presque imbuvable. Chaque soldat britannique vient de recevoir un gilet en peau de mouton, particulièrement utile pour le service de garde. Le 19, la position sera relevée par le 5ᵉ Northumberland Fusiliers et passera en seconde ligne de défense.

THE BRITISH ARMY ON THE WESTERN FRONT, 1914-1918 (Q 4759) British soldier in the snow wearing a sheep-skin coat. Combles, March 1917. Copyright: © IWM. Original Source: http://www.iwm.org.uk/collections/item/object/205236985
Sources :

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