éphéméride

Mercredi 29 mars 1916

Des chaises Le canon allemand a tiré abondamment durant la nuit. Les journées restent relativement calmes, mais l’activité ne faiblit pas : dès que le temps le permet, de nombreux aéroplanes sillonnent le ciel. On remarque aussi le retour des automobiles, devenues rares depuis quelque temps, ainsi qu’un service de motos désormais bien organisé. Vers […]

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Mardi 28 mars 1916

Tempête. Vers 8 heures du matin, les soldats rentrent en ville. La nuit a été marquée par une violente tempête, et le vent souffle encore avec force dans un froid vif. Par moments, des essais de grenades se font entendre, entrecoupés de tirs d’artillerie ; quelques obus tombent non loin. Un lieutenant anglais livre le

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Lundi 27 mars 1916

Alarme vers 7 h Hier soir, entre 21 et 22 heures, un bref roulement de canonnade se fait entendre, ne durant que quelques secondes. Mais à 4 h 20 du matin, une violente explosion — probablement de mines ou de tranchées — réveille brutalement la population. Elle marque le début d’un bombardement d’une intensité exceptionnelle,

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Dimanche 26 mars 1916

Où est l’observateur Réveillés vers 2 heures du matin, les habitants entendent une violente canonnade en direction de Deûlémont. L’attaque, bien que brutale, ne dure qu’une demi-heure. À Comines France, le même phénomène est perçu au même moment, mais les éclairs de la bataille semblent provenir davantage du côté de Ploegsteert et de Messines. Vers

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Samedi 25 mars 1916

Des obus au Mai-Cornet. On se réveille avec de la neige qui couvre entièrement le sol et continue à tomber jusqu’à midi à gros flocons; il fait bien froid. Dans la journée, explications du mouvement de la nuit : des aéros étaient annoncés et on faisait éteindre les lumières.Ducarin a convoqué le conseil municipal, les

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Vendredi 24 mars 1916

On l’appelle le fou « Notre » nouveau commandant de bataillon est rentré des tranchées au cœur de la nuit, entre 22 heures et minuit, accompagné de ses ordonnances. La nuit est ensuite troublée par une série d’incidents étranges à la brasserie Dumortier. Vers 1 h 30, un coup de sifflet retentit dans la cour.

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Jeudi 23 mars 1916

Calme relatif. Des essais de grenades ont lieu. Le calme reste relatif, car les mouvements de troupes se poursuivent sans relâche, particulièrement du côté de l’artillerie. À Comines-France, le 242e régiment a quitté les lieux. Au loin, dans le ciel, se dessinent des ballons d’observation : deux allemands, trois anglais, témoins silencieux de la surveillance

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Mercredi 22 mars 1916

Grève durant la matinée. Mauvais temps. Au Comité de l’Étoile, à Comines-France, des tensions apparaissent entre le personnel, dirigé par Chassereau, et la municipalité. Faute d’obtenir satisfaction, les employés cessent le travail durant toute la matinée. Une réunion du conseil municipal, présidée par Paul Lesaffre, est alors organisée en urgence. Les revendications sont finalement entendues,

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Mardi 21 mars 1916

Avec solennité. C’est jour d’appel. Le calme semble s’être installé, du moins en apparence. La nuit, pourtant, demeure habitée par le crépitement des mitrailleuses. Le va-et-vient incessant du service d’ambulance — dont l’organisation paraît désormais bien rodée — témoigne de combats rapprochés, livrés tant au fusil qu’à la baïonnette. Les enterrements, eux, ont perdu toute

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Lundi 20 mars 1916

2 Kg de pommes de terre. Le bourgmestre se rend à Courtrai, de même que Lécluse, chargé de s’approvisionner en charbon. La situation matérielle de la population reste difficile mais encore organisée : chacun reçoit aujourd’hui 2 kg de pommes de terre au prix de 0,15 franc le kilo, et, assez régulièrement, 250 grammes de

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