éphéméride

Dimanche 2 avril 1916

Houthem bombardé. La nuit a été marquée par de violents tirs d’artillerie. Des obus sont tombés à Houthem, contraignant les ouvriers civils à fuir précipitamment ; plusieurs chevaux y ont été tués, rappelant une fois encore combien la guerre frappe sans distinction. Dans les journaux allemands circule une information inquiétante : l’Angleterre aurait adressé un […]

Dimanche 2 avril 1916 Read More »

Samedi 1 avril 1916

Accident d’auto. La menace se précise pour la famille : le père Dumortier pourrait voir un casino d’officiers installé au rez-de-chaussée de sa maison, ce qui l’obligerait à se replier à l’étage. Une nouvelle illustration de cette occupation qui s’immisce jusque dans l’intimité des foyers. Les soldats, désormais, reviennent des tranchées en camions automobiles, signe

Samedi 1 avril 1916 Read More »

Vendredi 31 mars 1916

Les vieux toutes les 4 semaines. C’est l’anniversaire de l’explosion de la rue de Wervicq, un souvenir encore vif dans les esprits. Dans toute la ville, la question des logements devient de plus en plus pesante. Les autorités passent de maison en maison, déplacent les habitants, réquisitionnent des lits. Cette menace permanente — cette véritable

Vendredi 31 mars 1916 Read More »

Jeudi 30 mars 1916

Pas assez de formulaires. On tire encore durant la nuit, comme en témoigne le va-et-vient du service d’ambulance, signe discret mais constant de combats tout proches. Pendant la messe de 7 heures, des soldats viennent effectivement prendre des chaises à l’église du couvent, confirmant les craintes évoquées la veille. À la douane, les contrôles se

Jeudi 30 mars 1916 Read More »

Mercredi 29 mars 1916

Des chaises Le canon allemand a tiré abondamment durant la nuit. Les journées restent relativement calmes, mais l’activité ne faiblit pas : dès que le temps le permet, de nombreux aéroplanes sillonnent le ciel. On remarque aussi le retour des automobiles, devenues rares depuis quelque temps, ainsi qu’un service de motos désormais bien organisé. Vers

Mercredi 29 mars 1916 Read More »

Mardi 28 mars 1916

Tempête. Vers 8 heures du matin, les soldats rentrent en ville. La nuit a été marquée par une violente tempête, et le vent souffle encore avec force dans un froid vif. Par moments, des essais de grenades se font entendre, entrecoupés de tirs d’artillerie ; quelques obus tombent non loin. Un lieutenant anglais livre le

Mardi 28 mars 1916 Read More »

Lundi 27 mars 1916

Alarme vers 7 h Hier soir, entre 21 et 22 heures, un bref roulement de canonnade se fait entendre, ne durant que quelques secondes. Mais à 4 h 20 du matin, une violente explosion — probablement de mines ou de tranchées — réveille brutalement la population. Elle marque le début d’un bombardement d’une intensité exceptionnelle,

Lundi 27 mars 1916 Read More »

Dimanche 26 mars 1916

Où est l’observateur Réveillés vers 2 heures du matin, les habitants entendent une violente canonnade en direction de Deûlémont. L’attaque, bien que brutale, ne dure qu’une demi-heure. À Comines France, le même phénomène est perçu au même moment, mais les éclairs de la bataille semblent provenir davantage du côté de Ploegsteert et de Messines. Vers

Dimanche 26 mars 1916 Read More »

Samedi 25 mars 1916

Des obus au Mai-Cornet. On se réveille avec de la neige qui couvre entièrement le sol et continue à tomber jusqu’à midi à gros flocons; il fait bien froid. Dans la journée, explications du mouvement de la nuit : des aéros étaient annoncés et on faisait éteindre les lumières.Ducarin a convoqué le conseil municipal, les

Samedi 25 mars 1916 Read More »

Vendredi 24 mars 1916

On l’appelle le fou « Notre » nouveau commandant de bataillon est rentré des tranchées au cœur de la nuit, entre 22 heures et minuit, accompagné de ses ordonnances. La nuit est ensuite troublée par une série d’incidents étranges à la brasserie Dumortier. Vers 1 h 30, un coup de sifflet retentit dans la cour.

Vendredi 24 mars 1916 Read More »

Retour en haut