éphéméride

Samedi 19 février 1916

Le clocher de l’église de Ploegsteert. Grand calme : il semble annoncer un combat d’importance. On entend toujours des essais de grenades et l’on s’effraie de ces détonations extraordinaires. Vers 20 h 30, dans le silence du soir, un coup violent retentit, semblable au départ d’un obus ; on apprendra un peu plus tard qu’il […]

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Vendredi 18 février 1916

Une Visite de politesse La journée est calme et le froid est vif. On annonce que le prix du pain augmentera de 10 % à partir de lundi. Le charbon est devenu introuvable, les autorités ne se rendent plus à Courtrai. Les farines arrivent toutefois régulièrement, l’argent est remis entre les mains des autorités de

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Jeudi 17 février 1916

Pour orner les cercueils. La nuit se révèle plus tranquille, bien que le canon gronde encore par moments. Le jardin de la brasserie Dumortier est de plus en plus dépouillé par des soldats qui, sans rien demander, enlèvent aucubas, houx et sapins pour orner les cercueils ; des branches entières sont arrachées. Il devient difficile

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Mercredi 16 février 1916

La ferme Maes à Houthem. Le canon tonne violemment durant une partie de la nuit. Une affiche annonce que les Allemands ont pris 800 mètres de tranchées. De minuit à 2 heures, un immense incendie éclaire toute la région : c’est la ferme Maes, à Houthem. Le sinistre, provoqué par les obus, embrase le bâtiment

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Mardi 15 février 1916

Une épaisse fumée Quelle nuit ! Impossible de fermer l’œil. Au matin, le canon tonne toujours, mais avec moins d’intensité. Vers 9 h 30, au moment où un enterrement en musique s’apprête à passer, alors que la tempête qui sévit depuis la veille bat son plein, une épaisse fumée s’élève du côté de l’église. Visible

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Lundi 14 février 1916

Touchée par un éclat d’obus chez elle. Il pleut. La nuit a été un peu plus calme, mais le canon continue de rouler sans discontinuer. Vers 13 h 30, l’artillerie reprend avec une intensité ininterrompue. Par moments, des coups formidables font trembler les maisons ; on est littéralement balloté chez soi. Il s’agit de tirs

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Dimanche 13 février 1916

Canon sans arrêt. Depuis hier soir, le canon tire pour ainsi dire sans arrêt; la nuit, les Allemands ont beaucoup bombardé et ce matin, le canon gronde toujours. Dans la journée, le combat d’artillerie continue vers Zonnebeke jusque dans la soirée. Dans l’après-midi, le temps clair amène des aéros alliés et allemands qui s’éparpillent; vers

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Samedi 12 février 1916

Essais de grenades à main. Combat d’artillerie ; essais de grenades à main ; chocs terribles qui secouent toute la région. Le soir, vers 17 h 30, trois obus aux départs saisissants passent au-dessus de la ville pour aller tomber du côté de Wervicq. À chaque impact, les maisons tremblent encore longtemps. Les Allemands bombardent

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Vendredi 11 février 1916

Des enterrements en musique. On peut désormais constater les dégâts causés par les obus : rue de Quesnoy, rue Basse-Bretagne, maisons détruites, Café du Beffroi, blanchisserie Vandewynckèle, chez Madame Charles Catteau, au jardin Meurillon, etc. Parmi les civils blessés, on ne déplore qu’un seul cas : une petite fille habitant rue de Quesnoy. Elle était

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Jeudi 10 février 1916

Bombardement terrible Vers 4 heures, de violents départs d’obus sont entendus en direction de Wervicq : cinq coups successifs. Plusieurs civils sont tués, notamment à la jonction des rues Neuve et Verte. Aux environs de 6 heures, cinq gros obus passent de nouveau, semblables à ceux de l’aube : tout tremble, aussi bien au départ

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