paul

Dimanche 5 décembre 1915

C’est vraiment sinistre. Le temps est assez clair ce matin, mais le froid reste humide et pĂ©nĂ©trant. Dans les maisons occupĂ©es par les officiers allemands, les ordonnances se lèvent un peu moins tĂ´t, vers 5 h 30. Dès ce moment-lĂ , leurs allĂ©es et venues empĂŞchent toute la maison de dormir, surtout les enfants. La journĂ©e […]

Dimanche 5 décembre 1915 Read More »

Samedi 4 décembre 1915

Une canonnade infernale. Il fait un temps épouvantable : pluie battante, vent violent, et les eaux envahissent les prés. Dans les maisons occupées par les officiers allemands, dès 4 heures, un vacarme incroyable éclate, comme si tout le monde déménageait. Ce ne sont pourtant que les ordonnances qui se lèvent pour allumer les feux et

Samedi 4 décembre 1915 Read More »

Jeudi 2 décembre 1915

Joffre prend la tĂŞte. A propos de l’explosion d’hier soir, on apprend que c’est la cheminĂ©e de la fabrique Hassebroucq qui a Ă©tĂ© dĂ©truite ; on dit que d’autres cheminĂ©es sont condamnĂ©es, car elles servent de repères aux artilleurs alliĂ©s. Aujourd’hui, malgrĂ© un temps sombre, des aĂ©ronefs viennent inspecter les lieux. L’un d’eux se fait

Jeudi 2 décembre 1915 Read More »

Mercredi 1 décembre 1915

Le canon allemand a son habitude. Il y a toujours de fortes canonnades sur tout le front. Deux personnes blessées dimanche par les obus sont décédées. Plusieurs familles — Paul Schoutteten, Catteau-Strat, Hassebroucq-Catteau — obtiennent la permission d’évacuer vers Roubaix avec quelques meubles. Vers 14 h, le canon se met à rouler d’une façon effrénée

Mercredi 1 décembre 1915 Read More »

Mardi 30 novembre 1915

Bombardements en continu Le canon tonne puissamment durant la nuit ; fusillade et mitrailleuses se mêlent au vacarme. Au matin, le calme revient peu à peu. Le temps est clair mais balayé par un grand vent, et quelques aéros passent au-dessus de la ville. La journée se déroule sans qu’aucun obus ne tombe. Aujourd’hui arrive

Mardi 30 novembre 1915 Read More »

Lundi 29 novembre 1915

La nouvelle Commandantur fonctionne. Toute la nuit, de lourds coups de canon secouent la ville ; dormir est impossible. Le temps ajoute encore à la misère : dégel, tempête, ciel uniforme et sombre du matin au soir. Peut-être cela dissuadera-t-il les obus de revenir aujourd’hui. La nouvelle Commandantur fonctionne désormais. Les jeunes gens doivent se

Lundi 29 novembre 1915 Read More »

Dimanche 28 novembre 1915

Il fait – 7° Le combat sur le front reste d’une violence extrĂŞme. Le froid est mordant : le thermomètre descend Ă  –7°. La soirĂ©e d’hier s’est dĂ©roulĂ©e sans obus, et la matinĂ©e s’écoule dans un calme fragile. Mais vers quatorze heures, quelques obus sifflent, accompagnĂ©s d’aĂ©ronefs qui circulent au-dessus de la ville. Ă€ quinze

Dimanche 28 novembre 1915 Read More »

Samedi 27 novembre 1915

C’est plus une vie. Aujourd’hui, une gelĂ©e s’installe, et le temps se dĂ©gage par moments. Ă€ Comines France, les habitants se terrent dans les caves. Des obus tombent au coin de la rue du Viel-Dieu et de la Procession, et trois civils sont blessĂ©s. Les dĂ©gâts sont immenses : chez Louis De Wulf, ils frĂ´lent

Samedi 27 novembre 1915 Read More »

Vendredi 26 novembre 1915

Impossible de fermer l’Ĺ“il. Il est impossible de fermer l’œil de la nuit tant le canon tonne ; les maisons tremblent au point que l’on craint pour les fenĂŞtres.Vers le matin, le calme renaĂ®t. Jusqu’à prĂ©sent, la Commandantur belge ne fonctionne que pour les militaires, mais Ă  partir de lundi, elle prendra aussi en charge

Vendredi 26 novembre 1915 Read More »

Retour en haut