paul

Mardi 28 septembre 1915

10.000 prisonniers alliés. La pluie diluvienne tombée la veille a transformé la région en un véritable bourbier, rendant la plupart des routes impraticables. Malgré ce temps obscur, un grand nombre d’aéros sillonnent le ciel, volant à basse altitude, comme pour mieux observer ce qui se trame au sol. Le canon, qui grondait jusque vers Lille, […]

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Lundi 27 septembre 1915

Offensive allemande à Arras et en Champagne. À Comines, les autorités imposent une nouvelle mesure : chaque habitant doit déclarer ses poules et ses lapins, sous peine d’amende. Une contrainte de plus qui pèse sur un quotidien déjà bien éprouvé. La veille, vers vingt-deux heures trente, une violente attaque s’est déclenchée du côté de Gheluvelt.

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Dimanche 26 septembre 1915

Bombardement toute la matinée À quatre heures trente, les habitants sont tirés de leur sommeil par une pluie d’obus qui s’abat sur Comines-France. Ils se suivent sans répit, sifflant dans l’air avant d’exploser. Trente-six projectiles tombent en une heure et quart, certains frappant même du côté belge, près du canal. Malgré le danger, l’adoration du

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Samedi 25 septembre 1915

La « spécial brigade » au travail. Le réveil est brutal, à quatre heures du matin. Le canon roule sans interruption du côté de Gheluvelt. Le ciel, malgré la nuit claire, est en feu. Jamais on n’a vu lueurs aussi vives, canonnade aussi proche et aussi nourrie. Les maisons tremblent, il est impossible de dormir. À cinq

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Vendredi 24 septembre 1915

Attaque aux gaz par les Alliés. Le canon tonne toujours vers l’ouest. Dans la journée, il marque une courte pause avant de reprendre, vers quinze heures, avec une violence accrue. Beaucoup pensent que c’est du côté de Pérenchies que se joue l’action. Pendant ce temps, le ravitaillement devient chaque jour plus difficile : il n’y

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Jeudi 23 septembre 1915

6000 projectiles. Le canon gronde de plus belle et le bruit s’est nettement rapproché. Chacun s’interroge : que va-t-il se passer ? Plus de six mille projectiles tombent dans notre secteur, dont près d’un tiers n’atteint pas sa cible. La nouvelle du décès de Monsieur Debacker se répand. Il succombe aux suites de sa blessure

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Mercredi 22 septembre 1915

Un abri de béton près de la sacristie Le temps est maussade, la pluie tombe sans discontinuer. Des rumeurs circulent, évoquant des mutineries parmi les troupes allemandes. Pendant ce temps, la canonnade anglaise et française est incessante, assourdissante. Leur objectif est clair : rendre les tranchées impraticables et détruire les chevaux de frise. Près de

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Mardi 21 septembre 1915

Les évacuations se poursuivent côté anglais Le canon roule de plus belle, toujours dans la même direction, vers Ypres et Gheluvelt. La nuit, on aperçoit encore les lueurs des tirs, et parfois le crépitement d’une fusillade perce le silence. Entre Ypres et Dickebus, les civils sont évacués sous la conduite du Commissaire d’arrondissement Biebuyck et

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Lundi 20 septembre 1915

Un Officier canadien décrit la région Le canon roule de plus belle, grondant vers la direction d’Armentières, Lille ou La Bassée, pensent certains. D’autres assurent que le feu se rapproche davantage. À la brasserie, les affaires tournent : quarante marks par brassin. Quinze brassins ce mois, ce qui équivaut à sept cent cinquante francs en

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Dimanche 19 septembre 1915

Trop de trafic dans la rue d’Hurlupin. Le roulement du canon se fait entendre de plus en plus. Le ciel se remplit d’aéros, ils passent nombreux aujourd’hui. Avec la chaleur, la consommation de bière repart de plus belle, et ce jour on brasse activement. À l’estaminet « À l’Arrivée des Bateliers », la cabaretière est

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