paul

Mardi 9 novembre 1915

Lueurs la nuit. La nuit est encore marquée par de nombreuses lueurs sur l’horizon. Dans la journée, le canon continue de gronder. À cela s’ajoutent des essais de grenades, si violents qu’on pourrait les confondre avec des explosions d’obus. On raconte qu’à Houthem, ces derniers jours, un obus aurait frappé une maison, tuant une femme, […]

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Lundi 8 novembre 1915

Le gare est bombardée Le combat continue avec la même intensité. À la brasserie Dumortier, on annonce que les brassins seront désormais très fréquents. Dans l’après-midi, vers 16 h 30, six ou sept obus tombent près de la voie ferrée, du côté de la ferme Bonte. Ils ne causent que peu de dégâts, mais chaque

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Dimanche 7 novembre 1915

Recevoir des obus. Depuis hier, un combat acharné se poursuit sur tout le front. Le canon gronde sans cesse, et l’on distingue nettement mitrailleuses et fusillades. Le soir venu, on croit reconnaître le bombardement d’une ville par les Allemands, ce qui laisse craindre que des obus puissent atteindre Comines. Près de Messines, un raid de

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Samedi 6 novembre 1915

Viande à volonté aujourd’hui. Jean Dumortier apprend que sa brasserie ne sera finalement pas occupée. Un arrangement est trouvé entre Prussiens, Saxons et Bavarois : ces derniers continueront à brasser chez Dumont et chez Dumortier Henry pour l’ensemble des troupes. Les obus tombés hier ont tué un cheval et un taureau. Aujourd’hui, on trouve donc

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Vendredi 5 novembre 1915

Le Mai-Cornet est bombardé Funérailles d’Alphonse Coppin à 8 h 30.C’est, en vérité, un enterrement presque civil, comme tant d’autres en ces temps de guerre : pas de messe, et le cortège se rend sans prêtre jusqu’à la sacristie. Là seulement, un vicaire prend la tête du cortège et conduit le défunt jusqu’au cimetière.La chapelle

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Jeudi 4 novembre 1915

Calme Tout est relativement calme. Jean Dumoirtier, brasseur à Comines France, est prévenu par une lettre du commandant de place : sa brasserie devra être mise à la disposition de la 117ᵉ division à partir de demain. Une visite des lieux est effectuée, et l’ordre est clair : il doit céder l’établissement dans l’état où

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Mercredi 3 novembre 1915

L’heure c’est l’heure Tous ceux qui se rendaient à la chapelle pour la messe de 7 heures durent rebrousser chemin ou attendre au pied du pont : la sentinelle ne laissait passer personne avant l’heure exacte. C’est la Saint-Hubert. Chacun se rend à l’office avec un morceau de pain dans la poche, selon la coutume.

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Mardi 2 novembre 1915

Le tableau de Louis Lambin disparait. Les soldats bavarois continuent à brasser : cette semaine, ils réaliseront trois brassins.L’officier-inspecteur nous prévient que la brasserie passera bientôt entre les mains des Prussiens. La viande devient introuvable. Toute la semaine, nous nous contentons de conserves. Lorsque, par chance, un peu de viande circule, son prix est exorbitant

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Lundi 1 novembre 1915

Les fidèles sont là Il pleut. Le vent souffle dans les cheminées, les feuilles tourbillonnent sur les pavés humides. Le matin, les fidèles se pressent dans la petite chapelle, trop étroite pour accueillir tout le monde en ce jour de Toussaint. L’après-midi, nous devons nous rendre à Comines France pour les Vêpres, l’église n’étant ouverte

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Dimanche 31 octobre 1915

Encore de nouveaux soldats Journée calme sauf quelques explosions. A l’église, les paroissiens cominois doivent attendre la fin d’un office protestant pour suivre la grand-messe. Les gens s’étonnent de voir distribuer une « communion » à des soldats massés dans le choeur par un grand pasteur en manteau noir et rabat, genre rédemptoriste.Un orchestre encombre la petite

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