De véritables forteresses.

C’est le calme ces jours-ci dans la matinée ; l’après-midi, il y a des duels d’artillerie et, la nuit, la canonnade reprend.

Les caves construites en ville sont de véritables forteresses, s’élevant à plus de 1,50 m hors de terre ; on continue à en édifier de nouvelles, rue de la Gare et au café « Sainte-Anne ».

Le carillon recommence à faire entendre ses airs d’avant-guerre, mais il ne s’agit que d’essais, car ce sont surtout des airs connus en ce moment qui viennent tinter à nos oreilles.

À la brasserie et au bureau, les soldats réparent les dommages causés par l’explosion du cimetière. Chez Dumortier, on attend toujours la réponse promise, mais rien ne vient ; pourra-t-on un jour recommencer à brasser ?

Quartier de la gare, même si cette photo date de plus tard, on peut remarquer sur la gauche un escalier et un mur en béton. Exemple de consolidation par les belligérants. – Fond SHCWR
Sources :

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