les Allemands ont tiré
sur Poperinghe et Armentières.

Le temps est relativement beau. Dès le matin et tout au long de la journée, les gendarmes avertissent la population qu’il n’est pas prudent de sortir, craignant un bombardement en représailles aux tirs allemands dirigés vers Poperinghe et Armentières.

La matinée se déroule normalement, mais l’après-midi, la plupart des habitants n’osent plus s’aventurer en ville. Finalement, la journée s’achève sans qu’aucun obus ne tombe sur Comines.

Vers 20 h, une importante activité aérienne anime le ciel. Des avions apparaissent dans plusieurs directions et laissent derrière eux de longues gerbes de feu, semblables à celles déjà observées lors de précédents combats au-dessus de la campagne.

Pendant la nuit, des équipes de travailleurs civils sont conduites vers Hollebeke afin de déblayer les ruines. Les briques sont passées de main en main dans le plus grand silence avant d’être chargées dans des wagonnets, afin de ne pas attirer l’attention de l’ennemi.

Train avec civils à bord – Fonds SHCWR
Sources :
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