La crainte des obus.

Sont-ce des obus ? Certains prétendent les avoir entendus siffler. Toujours est-il que, vers 4 h 30 du matin, de fortes explosions se font entendre non loin de Comines.

Très tôt, une nouvelle artillerie nous arrive. On place six chevaux dans un jardin et la cuisine qui s’y trouvait a été déménagée.

Quesnoy reçoit des obus presque chaque jour.

Place de Quesnoy – Fonds SHCWR

Vers 13 h 30, on tire de nouveau sur des aéros. Un combat aérien se déroule au-dessus des maisons, rue de Wervik. Les schrapnels tirés contre les aéros sont plus nombreux et, par conséquent, plus dangereux.

Personne ne profite du supplément d’une heure accordé le soir, par crainte des obus.

À Comines France, il n’y a plus d’œufs à trouver. Heureusement, la Belgique en fournit toujours.

Sources :

Retour en haut