Cinquième jour de bombardement à Comines

La pluie tombe sans répit, le froid s’installe dans les rues de Comines. Les nuits restent jusqu’ici épargnées par les obus, mais le jour, la menace demeure.
Les maisons ouvrières portent encore les cicatrices des derniers tirs. Ce matin, la corderie Delvoye est frappée, et des projectiles tombent près de l’hôpital. Les quartiers populaires, une fois de plus, subissent le feu allié.

Dans la ville, les Allemands démontent des baraquements pour les envoyer plus à l’arrière. Le 1er bataillon du 18e, logé à l’usine Gallant, quitte Comines au son de la musique militaire.
Aux alentours, Wervicq et Roncq connaissent aussi les bombardements.
Plus loin, la guerre s’élargit : l’Italie entre en conflit avec la Turquie.