Notre histoire

Suivez jour après jour les événements marquants de la Grande Guerre de 14-18 dans la région de Comines-Warneton, incluant les entités de Bas-Warneton, Comines, Houthem, Ploegsteert et Warneton.

Pourquoi
War1418Krieg.be ?

La région de Comines-Warneton, comprenant Bas-Warneton, Comines, Houthem, Ploegsteert et Warneton, est pratiquement coupée en deux dès le début du conflit de la Première Guerre mondiale. D’un côté, les forces allemandes ; de l’autre, les Alliés, incluant Anglais, Australiens, Néo-Zélandais, et bien d’autres. Entre les deux, la population locale tente de survivre au milieu des combats, essayant de protéger leurs vies et leurs habitations.

Le logo du site se compose du mot « War » en bleu d’un côté, et du mot « Krieg » en rouge de l’autre, avec « 1418 » entre les deux. Ce design symbolise parfaitement la situation : la guerre se trouvait au cœur des troupes, tout comme la région de Comines-Warneton se trouvait au centre du conflit. Un symbole puissant et évocateur.

Un devoir de mémoire pour se souvenir de …
Jours de conflit
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Lieux

Se battre pour cinq cratères

À Comines, côté français, il est deux heures du matin lorsqu’une forte explosion retentit, brisant le silence de la nuit. Les esprits s’interrogent aussitôt : tout porte à croire que cela provient encore de Saint-Éloi, où l’on se livre, depuis près de trois semaines, à des combats acharnés pour la possession de cinq cratères. Les canons allemands y crachent sans relâche, produisant ce bruit continu que certains comparent à celui de rabots mécaniques.

Vers sept heures du matin, vingt-six obus tombent successivement à droite du clocher de la nouvelle église de Comines Belgique, frappant tous au même endroit avec une précision saisissante.

Ruines à côté de la nouvelle église de Comines Belgique – Fonds SHCWR

Des rumeurs persistantes circulent également : à Roubaix et Tourcoing, des milliers de civils — hommes et femmes — auraient été rassemblés pour être envoyés en Allemagne, entassés dans des wagons à bestiaux. On évoque l’intervention du chanoine Lecomte, qui aurait obtenu que les hommes et les femmes soient séparés durant le transport.

Dans la journée, le commandant, accompagné d’Henri Lannoy, procède à une visite des estaminets. Le constat est sans appel : la plupart sont fermés — soixante-douze au total. Vingt-six sont réservés exclusivement aux soldats, certains ne pouvant servir que du café. Seize seulement restent accessibles aux civils : « Harmonie », « Grande Harmonie », « Fontaine », « Avenir », « Espérance », « Centre », « Bons Amis », « Café du Nord », ainsi que Masil, Poncheau et Lobeau.

Sources :
En savoir plus

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À bientôt pour de petites nouvelles du front…

Amitiés,
Guy et Paul

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