
Notre histoire
Suivez jour après jour les événements marquants de la Grande Guerre de 14-18 dans la région de Comines-Warneton, incluant les entités de Bas-Warneton, Comines, Houthem, Ploegsteert et Warneton.
Pourquoi
War1418Krieg.be ?
La région de Comines-Warneton, comprenant Bas-Warneton, Comines, Houthem, Ploegsteert et Warneton, est pratiquement coupée en deux dès le début du conflit de la Première Guerre mondiale. D’un côté, les forces allemandes ; de l’autre, les Alliés, incluant Anglais, Australiens, Néo-Zélandais, et bien d’autres. Entre les deux, la population locale tente de survivre au milieu des combats, essayant de protéger leurs vies et leurs habitations.
Le logo du site se compose du mot « War » en bleu d’un côté, et du mot « Krieg » en rouge de l’autre, avec « 1418 » entre les deux. Ce design symbolise parfaitement la situation : la guerre se trouvait au cœur des troupes, tout comme la région de Comines-Warneton se trouvait au centre du conflit. Un symbole puissant et évocateur.
Un devoir de mémoire pour se souvenir de …
Pas notre Albert.

Anniversaire de Guillaume II.
En Belgique, seuls trois ou quatre drapeaux sont visibles (chez Madame Ferrant, chez Isebart et à la gendarmerie). À Comines-France, en revanche, les drapeaux sont omniprésents, certains même bavarois. Sur la Grand-Place, les mâts dressés sont pavoisés.
Les cabarets doivent rester fermés à partir de treize heures jusqu’au lendemain à onze heures. En Belgique, ce régime est déjà quotidien : avec la retraite fixée à seize heures, les estaminets ne peuvent rouvrir avant le lendemain.
À Comines-France, arrivent deux compagnies de « mal foutus », comme les surnomment les Cominois : jeunes trop frêles, vieillards, boiteux, myopes… un rassemblement disparate. À midi, les officiers allemands festoient dans les maisons bourgeoises.
Chaque jour ou presque, des convois funèbres en musique traversent la ville ; c’est encore le cas aujourd’hui.
À Comines-Belgique, plusieurs noms de rues sont modifiés. De nouveaux écriteaux bordés de noir-blanc-rouge sont apposés : la rue du Fort devient « rue du Roi Albert » et la rue des Moulins « rue de la Vieille Église ». Bien entendu, il ne s’agit pas d’un hommage au roi des Belges, Albert Ier, mais au roi Albert de Saxe (1828-1902). Pendant la guerre, c’est Frédéric-Auguste III qui règne sur la Saxe, jusqu’à son abdication en 1918.

Domaine public – Commons Wikimedia
Dans l’après-midi, d’épouvantables détonations retentissent du côté de Ten-Brielen. On se tient prêt à descendre à la cave, mais aucun obus ne tombe sur la ville.
Les hommes du 6ᵉ Royal Scots Fusiliers relèvent ceux du 2ᵈ South Lancashire un peu avant six heures. La ligne anglaise est établie sur Warneton, à une centaine de mètres en avant de la route reliant le Touquet au Gheer. De là, elle passe par Saint-Yvon, la Hutte, puis plus loin entre Wulvergem et Messines.
Le bataillon occupe environ deux cents mètres de cette ligne, depuis le cabaret du Gheer jusqu’au ruisseau de la Warnave. Il y demeure six jours avant de gagner l’arrière pour six jours en soutien. Suit ensuite un retour en première ligne pour six jours, puis six jours de repos, et le cycle recommence.
Sources :
Référence :
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À bientôt pour de petites nouvelles du front…
Amitiés,
Guy et Paul
