Les allemands attaquent.

La nuit est marquée par un duel d’artillerie.
Au matin, trois enterrements civils ont lieu, dont celui du boucher Decruyenaere ; la veille déjà avait eu lieu celui du domestique de Mahieu. Lorsqu’un décès survient, la Commandantur doit en être informée afin qu’un médecin militaire allemand en constate officiellement la mort.
Les vicaires de La Clyte et de Dickebusch rendent visite aux enfants de leur paroisse, regroupés aux environs de La Panne dans une colonie dirigée par la Reine des Belges. Sur la route, ils croisent d’abord les militaires anglais jusqu’au nord de Poperinge, puis des territoriaux français jusqu’à l’Yser, qui ont eux-mêmes remplacé les superbes Zouaves, réputés pour leur valeur au combat. Plus loin apparaissent les soldats belges : ils donnent une impression de propreté impeccable et montent des chevaux au bel entretien.

Arrivés à destination, les deux ecclésiastiques s’étonnent de l’organisation remarquable de la colonie : logements tout en bois, uniquement de plain-pied, installations soignées et parfaitement tenues. Le directeur n’est autre que l’ancien professeur de rhétorique du collège d’Ypres. Sur le front belge, on s’étonne du petit nombre de soldats réellement présents aux lignes.
En Artois, les Allemands lancent une offensive.
Sources :
Référence :
- Tome 12 – SHCWR
- Journal de Guerre
Auteur :
- Dumortier Henry
- Achiel Van Walleghem
Lieu :
- Comines – Belgique
- La Panne
